Entreprise familiale et ouverture de capital

 

L’ouverture de capital est plus difficile à envisager quand on est une entreprise familiale. Inviter un capital Investisseur à sa table est souvent synonyme de perte de contrôle. Alors comment envisager sereinement la croissance dans ces conditions ?

Il y a entre 40 et 50 000 PME et ETI familiales en France. Construites pour durer, elles réfléchissent leur stratégie à long terme et calculent en générations plutôt qu’en mois. Elles bénéficient d’une bonne image, basée sur des valeurs humaines et leur défi est de poursuivre leur développement et assurer leur transmission au sein de la famille.

 

Comment financer sa croissance et sécuriser son capital tout en conservant son indépendance ?

L’ouverture du capital n’est pas la fin du modèle économique de l’entreprise familiale mais bien au contraire le moyen de le pérenniser. C’est justement ce qui va lui permettre de traverser les époques en alliant tradition des premières générations et innovation des suivantes. Ses atouts pour assurer d’excellentes performances sont la force du réseau familial, des circuits de prise de décision courts et une résistance plus importante en période de crise économique.

Les dirigeants sont attachés à l’idée de maintenir cette continuité familiale et cultiver une bonne gouvernance. Or le besoin en fonds propres va se faire sentir à des moments clés : diversification de l’activité, financement de la croissance, préparation à la transmission… Après le tour de l’actionnariat familial et des possibilités d’endettement se pose la question d’un partenaire extérieur qui comprenne et respecte le modèle familial avec une vision sur le long terme.

 

Les enjeux de l’ouverture de capital

Conseil ouverture capital

Intégrer un fonds d’investissement au capital, c’est bien entendu ouvrir le patrimoine familial à une structure extérieure, mais c’est surtout partager la prise de risque avec un partenaire. C’est aussi pour le chef d’entreprise se doter de moyens plus importants pour cibler des entreprises de qualité dans le cadre d’une acquisition par exemple, et éviter l’écueil du surendettement.

Ouvrir son capital, au-delà des opportunités de croissance externe, c’est aussi bénéficier des compétences et des conseils de la société de Capital Investissement, qui va mettre à disposition du chef d’entreprise son réseau et son expertise et l’aider à structurer une gouvernance adaptée.

L’ouverture du capital peut également être un des éléments de la réflexion dans le cadre d’un passage de relais d’une génération à l’autre via un montage financier adapté allégeant le coût de cette transmission et sécurisant le patrimoine familial.

Le premier pas est généralement le plus difficile à franchir : envisager l’ouverture de son capital peut être interprété comme une perte de contrôle et de la prise de décision. Le dirigeant doit mener une vraie réflexion pour trouver un partenaire en qui il aura confiance et qui partage la même conception de l’aventure entrepreneuriale.

  

Choisir une société de capital investissement 

Voici quelques questions à vous poser pour vous aider à choisir un nouveau partenaire financier : 

 

  • Allez-vous cibler une structure nationale susceptible d’apporter des moyens plus importants ou privilégier un acteur régional qui connait bien l’environnement local ? Cela dépend bien entendu de vos besoins en capital, mais également de votre implantation sur le territoire.
  • Comment valoriser mon entreprise ? Le Capital Investisseur a une véritable expertise dans ce domaine, et il faudra choisir celui qui privilégie la stabilité. Un partenaire qui, au-delà du TRI, investi sur la durée et peut faire des remises de fonds si besoin.
  • Investissement minoritaire ou majoritaire ? Cela dépendra de vos objectifs : croissance externe, sécurisation du patrimoine, transmission... Un investisseur n’a pas pour vocation à prendre les rênes de l’entreprise, il doit au contraire vous conseiller pour la mise en place d’une gouvernance adaptée.
  • Faut-il des connaissances juridiques ? Un bon Capital Investisseur se reconnait à la qualité de son accompagnement : rédaction d’un business plan, valorisation, montage financier, présentation au comité d’investissement, pacte d’actionnaire… les étapes sont importantes et ne doivent pas devenir un parcours du combattant. Des témoignages de chefs d’entreprises peuvent vous rassurer.
  • L’investisseur doit-il être un spécialiste de mon activité ? Pas forcément, mais la connaissance et surtout l’appétence de l’investisseur pour votre métier fera qu’il adhérera d’autant plus rapidement à votre projet. Examiner les références de la société vous donnera un indicateur.

 Découvrez notre article "Pourquoi ouvrir son capital à un capital investisseur"  et contactez-nous pour en savoir plus en remplissant ce formulaire.

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